Découvrez la passion des boutons de Marie-Catherine…

         

Pour la petite histoire…

 

Marie-Catherine (alias Mouette sur Internet), 35 ans, mariée, 2 enfants de 12 et 7 ans, est fonctionnaire à temps partiel pour s’occuper de ses enfants le mercredi. Parisienne de naissance et jusqu’à l’âge de 20 ans, elle vit maintenant dans la campagne du Nord, dans l’agglomération valenciennoise.

 

Petite fille, elle avait tendance à tout démonter « pour voir comment c’était fait à l’intérieur », au grand damne de son grand-père qui lui disait sans cesse, devant ses stylos en morceaux, que ce qui lui interressait, c’était de « démolir ». « Un peu frustrée, j’ai toujours été curieuse de savoir ce qui se cachait derrière les objets ainsi que l’idée de « faire soi-même plutôt que d’acheter ». Plus grande, je me suis penchée un peu plus vers les loisirs creatifs, qui commençaient à être à la mode avec le scrapbooking et la pâte Fimo. J’ai profité de l’ouverture d’une boutique de perles lilloise, pour faire des montages de bijoux en perles et Swarowski. Puis, j’ai découvert la blogosphère et j’ai ouvert mon premier blog, sur lequel je pouvais partager mes expériences creatives avec des filles aussi curieuses que moi. J’ai ainsi testé la pâte Fimo, la laine cardée, le cartonnage, mais aussi la couture. J’adore la couture dans ce qu’elle a de plus originale et de bon goùt. J’aime les couleurs et le décalé ludique. »

 

 

 

 

         

Une passionnée qui a toujours des idées créatives

 

Marie-Catherine « travaille » ses colliers ou sa couture lorsqu’elle a des moments de libres, c’est-à-dire entre ses obligations familiales et son métier. « Cela n’est pas toujours évident, mais je ne pourrais plus vivre sans faire de projet créatif, sans faire de dessin ou sans chercher des idées. J’ai la tête qui fourmille d’idées tout le temps. »

 

 

  Elle n’a pas d’atelier, mais elle a la chance d’habiter dans une maison. Du coup, elle s’est aménagée un petit coin sur un secrétaire dans sa salle à manger. « J’ai également des rangements multiples dans des boîtes suédoises en carton dans une bibliothèque. Je manque cruellement de place, ce qui est parfois un peu pénible, mais je n’aimerais pas m’isoler pour créer, sauf à en faire mon métier. J’aime être avec ma famille et créer au milieu des miens. »  

 

 

Sa passion pour la couture et pour les bijoux

 

« Comme je l’ai dit, ce que j’aime le plus, ce sont la couture et la confections de bijoux en boutons. Si l’on y regarde bien, l’un et l’autre sont un peu liés. Tout cela remonte encore une fois à mon enfance. Ma grand-mère était une couturière hors-pair et je passais pas mal de temps à jouer, de mon côté, pendant qu’elle cousait, avec son pot à boutons. Je couds, donc, en associant au maximum plaisir et utilité. Je n’aimerais pas créer quelque chose juste pour l’esthétique. Il me faut lui trouver une utilité, un sens, une vie. »  

 

   

           

Son déclic pour sa passion des boutons, l’achat d’un livre de créations

 

« Je trouve, dans l’ensemble, que tous les livres traitant sur ce sujet, se ressemblent un peu, mais j’ai été intriguée par un modèle basique avec des boutons de nacre percés. J’ai essayé et je me suis fait mon premier collier de boutons. Il était orange, pas du tout comme sur le modèle, beaucoup trop simple à mon goût, et je le porte toujours. Depuis, ma technique a évolué, parce qu’il faut associer l’esthétique, le confort et la qualité de l’assemblage. Mon premier collier grattait un peu et avait tendance à boulocher mes pull-over. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. « 

 

 

          Des créations en fonction des tenues 

Ce qui la pousse à créer toujours des colliers différents, ce sont les tenues avec lesquelles elle les verrait bien porter. « Avoir une tenue et le collier qui va avec ; à la limite même, accroché au ceintre dans l’armoire, c’est pour moi l’essentiel. J’essaye de faire un collier comme on fait un vêtement. Qu’il ne soit plus accessoire, mais bel et bien élément de la tenue, comme l’est la veste du tailleur ou le petit pull du twin-set. Et pour cela, il faut qu’il soit suffisamment complexe et complémentaire. Que sans lui, la tenue s’avère incomplète. D’ailleurs, je procède de façon un peu similaire. J’ai des couleurs, je dessine, je teste, j’assemble. Puis je perce et je monte. Enfin, je finis et j’essaye. C’est comme pour une tenue. « 

 

Une dingue de livres de loisirs créatifs

 

Pour trouver l’inspiration, Marie-Catherine a sa propre petite bibiothèque. « Ce sont des livres qui régalent les yeux et l’esprit, et qui me provoquent, d’envies, des démangeaisons aux doigts. Je connais bien entendu les livres Créapassions. J’en ai d’ailleurs deux incontournables. L’incontestable de Valérie Roy et ses sarouels, avec des bases de créations multiples mais aussi d’inspiration extraordinaire. Un trésor pour les couturières débutantes qui ont du mal à franchir le pas, et je dirais même pour les habituées de la machine à coudre qui ont envie de faire autre chose que du classique, tout en se basant sur un modèle. Et celui de Nadja Petremand, la reine des sacs, qui possède plus d’une corde à son arc, dont celle de faire de sublimes aquarelles. Je tiens à préciser qu’en plus de leur talent, ces deux creatrices sont à la fois humbles et très généreuses … ce qui ne gâche rien. »

         

Bonne découverte maintenant de l’univers artistique de Marie-Catherine,

         

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