Découvrez Sabine et son nid de couture et tricot !

       

 

  

Ce n’est pas son métier, mais la couture et le tricot font partie de l’univers de Sabine depuis qu’elle est toute petite. Lorsque elle avait 5 ans, Sabine s’est aperçue que sa mère et sa grand-mère maternelle tricotaient toutes deux, elle leur a donc demandé à apprendre. « Comme une façon de faire partie des générations de femmes dans ma famille. »

       

 

Le tricot, une affaire de famille

 

Sa mère lui a donc appris, et elle a tricoté des tas de petites choses… carrées… pour sa poupée, sa poupée mannequin. « J’ai tout de même un souvenir mémorable d’une paire de moufles que j’ai mis une après-midi à confectionner pour ma poupée, et qui a fini par deux carrés cousus ensemble ! Mais ça lui tenait aux mains ! Puis, vers 11-12 ans, j’ai commencé les vrais grands ouvrages : les grands pulls jacquard, du genre avec un oasis et un chameau dessus. C’était la mode dans le début des années 80 de ces pulls avec des scènes figuratives. »

 

 

Son doux rêve était à ce moment là de pouvoir tricoter du point dentelle : « faire des trous et des mailles supplémentaires volontairement, je trouvais cela fantastique ! J’admirais beaucoup le travail de ma mère, et aspirais à arriver à « cette étape » lorsque je serais plus grande. J’ai toujours tricoté, des périodes un peu moins, mais d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un tricot en cours. »

 

 

     

… tout comme la couture !

 

Pour la couture, de la même façon, c’était très présent dans son enfance. Sabine a eu une petite machine à coudre lorsqu’elle avait 7 ans. « Une petite Singer. Mais finalement, je n’ai pas été très à l’aise avec. J’ai fait beaucoup de coutures droites ! Vers 17 ans, j’ai eu envie de m’y mettre. j’ai acheté mes premiers 100 idées, magazines que je dévorais enfant, et j’ai commencé à coudre et à apprendre sur la machine de ma mère. J’ai beaucoup progressé avec les patrons Vogue « grands couturiers » que j’affectionnais particulièrement. Sans doute pour leur aspect technique. Cela m’a beaucoup formé. J’ai passé aussi beaucoup de temps à faire les finitions des vêtements que cousais ma mère, et à recopier les patrons. J’ai passé du coup beaucoup de temps à me demander comment on passait du vêtement en 3 dimensions, à la mise à plat, et vice versa… »

 

 

 

Depuis, tricoter procure à Sabine une réelle détente.  « Et un vrai plaisir à découvrir toutes sortes de techniques, points… La couture me demande plus d’effort, surtout qu’elle est un peu moins régulière. Mais pour tous deux, ce qui compte à mes yeux, c’est le plaisir et l’amusement. Mais j’ai aussi la chance que ma fille et mon époux  reçoivent ce que je leur confectionne comme un vrai cadeau !  » Pour le tricot, Sabine tricote partout : à la maison, sur son trajet pour aller au travail, le temps d’attente à l’activité de sa fille… » J’adapte mes ouvrages, et j’emploie beaucoup les aiguilles circulaires, moins lourdes, et qui me permettent de prendre moins de place dans les transports en commun. Pour la couture, c’est dans mon salon. Je n’ai pas de pièce dédiée. J’ai en général une demi-journée tous les 15 jours de disponible, plus de temps en temps des petits moments, le mercredi ou le week-end… mais c’est beaucoup plus ponctuel. C’est ce qui fait aussi que j’ai beaucoup plus de mal pour réaliser de plus grands projets de couture, de ceux qui demandent du temps, parce que techniquement plus complexe. A mon sens, je couds des choses beaucoup plus simples qu’auparavant. Mais paradoxalement, c’est aussi ce qui m’a permis d’improviser, et de créer certains modèles. De ce fait, en ce moment, je m’y retrouve ! »

 

 

 

     

 

Ses sources d’inspirations essentiellement son entourage

 

Elle écoute ce qu’elles aiment, ce qu’elles lui en disent… « Je cherche pour elles. C’est vraiment important pour moi, parce que c’est aussi ce qui me fait sortir des sentiers battus, faire ce que je n’aurai pas imaginé ! Et puis, il y a certains univers qui me correspondent : celui de Luce« , de C’est Dimanche, j’aime beaucoup aussi le travail de Sandrine et Compagnie… ce sont des créatrices où je sens que ce qu’elles proposent, je peux le transposer, me l’approprier dans mon propre univers. Ceci dans un mouvement. Il me faut du temps souvent pour « imaginer » ce que l’ouvrage sera, dans le choix du fil, du tissu…. Je garde un temps le modèle sous mon regard, j’y reviens souvent, cela chemine, souvent à mon insu… et une lumière vient ! Là je sais que je peux y aller ! »

 

 

E pour ses propres créations, Sabine s’inspire de son propre imaginaire ! « Empli aussi de détails le plus souvent, en général quelque chose de fort est présent : une image, une sensation, un fil, une couleur… Comme la robe de baptème de ma fille. Si dès le départ j’avais pensé à l’association du lin en tissu et au crochet très fin façon ouvrage à l’ancienne, c’est lorsque j’ai travaillé sur la forme du bas de jupe que cela a été comme une évidence : les plis religieuses, l’écart entre la longueur devant et derrière, les fronces placées à certains endroits… De même en tricot, un châle, c’est d’abord quelque chose que je cherche à transmettre, et même le fil m’inspire ! Voici pour mon inspiration, mais je ne pourrais pas terminer sans parler des blogs, et des échanges autour des blogs, qui produisent une forte émulation, brassent des tas d’idées, et ouvrent des espaces que pour ma part je n’aurais pas forcément imaginé. Et surtout, m’ont permis de partager mes passions. Cela m’est très précieux ! »

 

 

C’est avec Carole de Marne et son livre « Tricots des 4 saisons » que Sabine a connu les livres Créapassions. « Un livre de chevet côté tricot pour moi : les modèles me plaisent beaucoup, mais il y a aussi la façon dont Carole travaille la maille. J’apprends beaucoup de choses avec elle : tout en restant simple, je suis très souvent surprise de la façon dont elle aborde l’ouvrage pour le mettre en forme. Et pourtant ! C’est un chemin qu’elle ouvre qui offre beaucoup de liberté avec la construction du vêtement… et laisse beaucoup de place à la créativité. En fait, elle m’a permis d’oser y aller, en ne restant pas collée aux explications, mais attentive à mon ouvrage et à ce que je fais ! Contrairement à ce que je croyais avant, il n’y a pas une façon de faire… » Et très récemment Sabine a découvert le livre de Chloé « Bulle de gum » sur les habits de poupées. « Voici une blogeuse, pétillante dans ses choix, et qui a un joli univers. Il me tarde de le découvrir ! »

       

      Et maintenant bonne découverte de l’univers de Sandrine,     

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